GTA V : Touche à tout, bon à rien

Le monolithique énième jeu tant attendu par les hordes de fans est arrivé, avec comme d’habitude une déferlante d’hunanimité preque dérangeante : GTA V est le jeu de la gen (au même titre que The Last of Us ou Bioshock Infinite aussi sortis cette année) ! Alors oui on pourrait légitimement se demander « encore ? » et on viendrait immédiatement nous répondre par des arguments – aussi vains que frileux à l’idée de passer pour des écervelés en concurrence aux autres médias, sans doute plus exigeants – comme « Oui mais étant donné que le JV suit la technologie, cette dernière s’améliorant de jour en jour, ce premier lui suit le pas et s’améliore constamment ». Derrière cette amère remarque ne donnant même pas envie de débattre, je contre-argumenterais par le simple fait que « plus de technologie », donc « plus de puissance » ou « plus de capacités techniques » n’a aucune corrélation avec une bonne expérience de jeu, un ressenti unique de gameplay, bref l’ensemble d’une grande oeuvre. Je dirais même que ça tend vers l’effet inverse. Donnez plus de possibilités à des game designer incapables et ils iront exploiter le mauvais côté de la chose : les artifices graphiques, les futilités de gameplay, etc. Pas de quoi s’exciter donc et il n’y a alors aucune raison de voir plus de prétendus « chef d’oeuvre » qu’il y a 20 ans. A contrario, n’étant de loin pas un vieux con ne jurant que par ce qui prend obligatoirement la poussière, la poussière étant quand même vachement « hype » dans le milieu fake-hipster-crypto-gay-proto-bourgeois, il n’y avait pas plus de prétendus « chef d’oeuvre » il y a 20 ans qu’il n’y en a aujourd’hui. En clair, il n’y en a jamais eu beaucoup. À la limite un tous les deux ans, mais ça c’est si nous, joueurs, avons un peu de chance. Mais à voir les deux années 2012 et 2013, je peux vous dire qu’on va peut être rallonger la moyenne du temps d’attente d’un graal vidéoludique.

Nique la police j’me fou torse-poil sisi.

Revenons à nos moutons donc (non pas les joueurs de GTA V qui s’astiquent la nouille au club de strip-tease), le jeu en lui-même. Alors je ne parlerai pas du principe du jeu, tout le monde connait. Je vais plutôt parler de ce qui ne tourne pas rond dans ce GTA. Pour essayer de faire simple : le jeu veut trop en faire, et en cela il en vient à ne rien faire. Il veut jouer sur tous les terrains, il veut tout faire et tout montrer, et du coût il n’en fait pas assez dans chaque études de gameplay abordées. En gros, GTA V se veut à la fois ultra fun, humoristique, satirique mais aussi immersif, réaliste, prenant. Or premièrement, on se doit de nuancer le côté fun du jeu, son humour dans sa globalité : c’est manqué. Car si la dérision peut prêter à faire rire ceux qui pensent que parodier Apple c’est encore être subversif de nos jours, l’humour quand à lui divague clairement dans le bas-étage. Trevor en est la digne représentation, un redneck à l’accent Canadien qui porte des chemises et des boots, éclate des crânes et frappe les grands-mères en balançant des « fuck cops » à bord de sa moto x, en outre, l’anti-héros parfait pour votre jeune petit frère, rien de plus. D’ailleurs GTA V c’est ça : un jeu pour enfant. L’enfant donc, pourra, par le biais du jeu, découvrir de manière ludique la satire d’un pays bien merdique mais qui mise en scène de manière « cool », lui donnera toujours plus envie « d’aller à New York quoi la base c’est mon rêve tavu Time Square et tout, les taxis jaunes ». Ensuite cet aspect humoristique accessoirement raté mais omniprésent dans le jeu empiète clairement sur le relatif sérieux du jeu. Effectivement, en les personnes de Franklin voire Michael, le jeu tente de nous prendre d’empathie pour ses stéréotypes ambulants. Là où dans GTA IV, cela se faisait naturellement dû au passé et au charisme immédiat de Niko Bellic, Rockstar doit ici passer par des aspects dramatiques socio-familiaux factices. Et puis entre nous, comment avoir peur pour ses personnages ? Comment se prendre au jeu ? Il suffit de les voir faire : base jumping au réveil, braquage de la plus grande banque du pays au petit déjeuner, déviation d’un train au déjeuner, massacre dans un camp de l’armée de terre au goûter, vol d’avion-cargo au dîner puis course poursuite en quad sur des falaises vertigineuse au soir.

La vie de gangster dans GTA V, poésie surréaliste

Cela me permet de rebondir sur deux choses : la grandiloquence exagérée du jeu, et la facilité de ce dernier. Rockstar et son ambition démesurée nous sert du grand spectacle à foison, un film hollywoodien. Alors ça plaira à certains, les amateurs de FPS ou TPS scriptés ultra-impressionnants vont adorer (et accessoirement les amateurs du dernier Michael Bay, dont les similitudes avec ce GTA 5 sont assez marquantes), ya des explosions toutes les deux minutes, des types qui sautent d’un train, qui pilotent des avions de chasse, qui font des cascades, qui conduisent comme des gros manches mais qui après tout survivent tant bien que mal. Car oui, dans ce GTA on survit : la moitié de la vie remonte toute seule, les munitions sont quasi illimitées, les armes tombent du ciel, on est un putain de Rambo en puissance qui après avoir décimé la moitié de la ville à coup de shotgun peut encore se balader tranquille la tronche à l’air devant le commissariat de police, café à la main. Paye ta crédibilité. Car ouais c’est bien beau de tout faire sauter, après tout c’est un bon exercice technique : les consoles sont ici poussées dans leurs derniers retranchements (même si on dit ça depuis Uncharted 2 en 2009, en vérité c’est plutôt que les développeurs techniques commencent un peu à faire leur boulot de manière relativement correcte). Mais je suis désolé, Grand Theft Auto est mort. Tu sais, ta simulation de gangster préférée, celle où durant son quatrième épisode, tu t’étonnais de te la jouer « simu » en bouffant des burger, en respectant le code de la route, en sortant avec tes amis. Ici, on laisse place à l’audace certaine de l’opus précédent pour revenir à une formule assurant un certain succès. GTA V = GTA San Andreas 2.0. On revient à ce que l’on faisait sur PS2 (car n’ayant tout simplement pas les moyens de faire un peu mieux au niveau du réalisme ambiant). Rockstar régresse en nous proposant un jeu irréaliste. On ne croit pas à ce que l’on fait. Le scénario n’est pas crédible pour un sou. La conduite est devenue totalement arcade. On peut dire adieu au restaurant, aux rendez-vous inattendus dans un coin de la ville. Non, ici on saute d’un jet privé. Autant dire que si j’ai envie de tout faire sauter ou de piloter des avions de chasse, je fonce sur Just Cause 2 ou Saints Row. Ils sont même allé jusqu’à rendre les collisions en véhicules moins bien faites que dans le IV (ce qui est difficilement concevable étant donné les cin longue années qui séparent la sortie des deux jeux). Mais de toutes façons, la conduite en général est une aberration, pourtant au coeur du jeu, elle se permet d’enculer la physique à sec. Nos voitures volent littéralement, les tonneaux s’enchaînent, les motos s’écrasent mais se relèvent toujours, nos hummers se retournent tout seul après un accident pour revenir sur leurs quatre roues. C’est la fête.

C’était marrant à l’époque. Mais seulement à l’époque.

Mais tout ça c’était le gros problème du jeu : celui de vouloir jouer sur tous les terrains sans en parvenir à gagner sur aucun. Il y a des défauts encore plus basiques, qu’on pensait oubliés par le savoir-faire indéniable de Rockstar, mais il faut croire qu’il y a eu faux-pas. Par exemple, les pouvoirs des personnages, qui en plus d’être totalement injustifiés ni dans le scénario ni dans le jeu lui-même, ne servent strictement à rien et restent inexploités tout du long. Les missions de carnage ou sous emprise de drogue sont quant à elles plagiées sur Saints Row 3. La scène dans le cimetière est tout droit sortie de Max Payne. La durée de vie est amoindrie, la trame principale se finit en moins de 30h, pour un GTA c’est vraiment pas assez. La conduite de certains véhicules est catastrophique : les hélicoptères ou encore les quads. Les statistiques des personnages sont plus futiles qu’autre chose, comme une sorte d’aveux de Rockstar qui se devait de mettre une composante RPG parce que c’est la mode dans un jeu qui n’en a strictement rien à foutre. Le changement entre Trevor, Michael et Franklin, reste assez limité et finalement a peu d’intérêt dans le sens où on ne switchera que quand le jeu nous le demandera, en cela, GTA V prenant le pas sur le joueur, la liberté d’action en devient encore plus réduite. Dans ce cas là, autant découper le jeu en 3 axes reprenant la vie cohérente et suivie des 3 personnages, ça aurait au moins le mérite d’apporter d’éventuelles qualités d’écriture avec le chassé-croisé temporel des 3 histoires. Les fonds marins son totalement gadgets, alors ça fait joli de dire qu’on a modélisé ces derniers mais si on est pas foutu de s’en servir ne serait-ce qu’un minimum, c’était pas la peine. L’aspect graphique est loin d’être très réussi et même si la modélisation et les animations des personnages restent respectable, le design de la ville et de ses alentours fait quant à lui peine à voir (tout en ayant revu à la baisse la taille de l’open world qui plus est) : clipping, étirement de textures, aliasing et toutes ces conneries dont on se fou un peu je dois l’admettre mais dont on remarquera toujours la présence. La fin (celle que l’on choisirait avec un peu de bon coeur) est aussi anodine que sans impact, on reste passif devant le final : poker face totale en se disant « ok c’est tout ? ». Les deux autres quand à elles pénalisent totalement le joueur pour la suite et sa quête du 100%, chose assez ridicule dans le sens où une fois l’intrigue terminée, il reste pas mal de chose à faire. Tout cela sans parler des nombreux beugs de téléportation, micro-freezes, collisions foirées, voitures encastrées, personnages qui s’envolent. Et dois-je évoquer le online ? Cette merde infâme qui supprime ton personnage sans raison, qui a eu deux jours de retard avant de se lancer, qui transforme la map en simple substitut à menu pour des modes de jeu tous plus consensuels les uns que les autres.

narmol.

En clair, le constat est alarmant. Rockstar délaisse ce qui a fait la grande force du IV pour revenir à une formule classique, maintes fois épuisée de toute inspiration éventuelle par tous les GTA-like sortis ces dernières années. On a carrément l’impression en jouant à GTA V, de jouer à Sleeping Dogs ou Saints Row 3. C’est paradoxal : GTA est devenu un GTA-like. Un jeu qui tente de ressembler à lui même sans y parvenir. Donc s’il vous plait, vous les critiques amateurs, professionnels, les joueurs qui bandez sur les forums, nuancez vos propos, c’est la moindre des choses que vous puissiez faire. Adorer le jeu pour ce qu’il est démontre bien à quel point un mouvement de masse peut être influent sur son propre esprit de collectivité, vous pourriez éviter de paraître ridicule à l’avenir, ou encore de faire passer la culture vidéoludique pour une « sous-culture » de consommateurs-menteurs, s’obligeant à s’auto-persuader que la précommande valait le coût.

gta 5

La légendaire crédibilité du milieu vidéoludique

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LA NOTE

4

Mais oui tout de même quatre points gracieusement donnés pour le contenu du mode solo et son open-world qui occupe pendant pas mal de temps. Mais je dois dire que même si l’amusement coupable que le jeu m’a procuré se doit d’être dévoilé au grand jour, ce n’est rien en comparaison à toute la frustration et toute la déception que le titre procure. Après un si grand GTA IV, et un encore plus grand Red Dead Redemption, GTA V est sans aucun doute le pétard mouillé de cette génération. Mais vous vous devez tout de même de féliciter ma générosité.

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32 réflexions sur “GTA V : Touche à tout, bon à rien

  1. salut,
    je suis joueur de gta depuis le debut,j’ai moder,bricoler,crée des cartes bref j’ai aimer gta…
    gta v est une nullité absolue,un foutage de gueule,une deception…navrant,mode histoire comme le online….honteux
    a part la carte,les voitures,sinon c’est le néant…un jeu pour kevin de 15 ans
    les commandes doublées avec d’autres commandes non programmable,
    la confusion inutile dans des commandes qui ne servent a rien
    pad non programmable avec lle pad 360 xbox,les autres pads vous pouvez vous gratter…xpader
    les missions ultra scriptées (pour enfant de 5 ans) et ennuyeuses
    leur blabla d’insultes pendants les missions avec ses partenaires…..insuportable j’ai du couper le son
    super version pc ou plus rien ne fonctionne…,tout y est fermer,
    voler le chasseur de combat en mode histoire est impossible maintenant
    leurs delires 3 persos c’est nul ca reduit la possibilité d’un seul joueur par 3,
    le mode histoire c’est 1 garage de 4 places et un garage 2 places,
    pas de villa a acheter,pas de….pas de ….pas de……
    beaucoup de bug par contre,celui du remplissage de la RAM on pourra s’assoir dessus,après la 3 maj c’est pareil,
    bref une énorme daube…….regret d’avoir de l’avoir acheter c’est une arnaque commercial(COM a donf)

  2. Hipster…

    Même si tu as de bon arguments (tes remarques sont justifiés et GTA 5 n’est pas LE jeu qu’on attendais) il faut savoir aussi s’incliner.

    J’ai été déçu par l’histoire et les personnages contrairement à GTA 4 où le perso avait un vrai passé, une justification à ses actes. De plus, il y a clairement un manque de personnages secondaires forts (qui se souvient vraiment d’eux? le mafieu dont on casse la terrasse en début de jeu, genre on le rembourse, il est content et bye bye? le pote de trevor aussi, d’un coup plus de nouvelles… ) bref

    GTA 4 avait des personnages fort mais une ville complètement vide. GTA 5 à une ville extraordinaire mais un scénario et des perso creux. Le mélange parfait étant selon moi RDR….NEANMOINS tu ne peux pas le noter ainsi et certains de arguments sont clairement faux-cul. c’est graphiquement pauvre? tu rigole ou quoi, compte tenu de la superficie le travail accomplie est juste énorme. C’est pas réaliste? heuuuu on s’en fou je crois, c’est pas le but…. et je dirais même que cela à beau être irréel, il n’en ai pas moins super cohérent. C’est ptre subtil mais je le vois ainsi.

    Enfin tu as passer environ 80 heures sur le jeu donc rien que pour ça ta note ne tiens pas. Un jeu naze tu l’aurais laché plus tôt. Et la bande son mec, tu n’en parles pas du tout alors que c’est vraiment un point central du jeu et une de ses grandes qualités. C’est aussi dans les radios que les plus belle perles et piques sur la société sont abordées.

    Bref si je suis un plutôt d’accord avec toi c’est clairement pour te démarquer et faire kiffer les hipster-gamer que tu mets une si mauvaise note. J’ai pigé le concept du site, en gros c’est de mettre des notes de merde à tous les jeux….. mouai c’est vraiment un sale concept. Sous prétexte d’être « le contre pouvoir » vous en profiter pour démonter tout et n’importe quoi… c’est un peu faible comme justification au troll

    • Toi, tu sais pas ce qu’est un hipster, renseigne toi avant d’utiliser ce terme à tout va.

      Graphiquement c’est vraiment pas dingue crois-pas, il suffit de se balader un peu en campagne pour voir que les collines et les diverses montagnes sont vraiment modelées au couteau. De ce côté là, la modélisation des personnages est vraiment réussies et globalement on constate bien un bond par rapport à GTA IV, mais le visuel technique reste assez secondaire pour moi, j’attends autre chose d’un GTA. Donc au final qu’il soit bien foutu ou mal foutu graphiquement, même si je dois le souligner dans la critique, je m’en fou un peu.
      Pour le réalisme, le fait que cet opus suive le quatrième, qui lui l’était vraiment (tu prenais pas trois chargeurs dans la gueule avant de crever), bah forcément ya un contraste apparent. De la conduite aux gunfights, en passant par les situations et les personnages, c’est trop gros pour être vrai, et on y croit pas. En cela, le jeu est assez repoussant et on a l’impression de revenir dans le San Andreas de la PS2, là où l’on faisait des jeux fun « par défaut » (dans le sens où les limitations techniques ne permettaient pas de faire quelque chose de crédible).

      J’ai pas passé 80 heures justement, disons une cinquantaine à présent, et je dois dire que c’est peu pour un GTA. Sur le IV j’avais passé plus d’une centaine d’heures, et n’en parlons pas sur SA. D’ailleurs tout le monde est en train de s’en rendre compte : après avoir fini le jeu, on tourne en rond sans vraiment savoir quoi faire.
      Et je n’ai pas dis que ce GTA V était naze, mais qu’il était ultra-décevant et que c’était à mon sens un mauvais GTA, de là à dire que c’est un jeu naze, tu déformes mes propos. J’ai mis 4, pas 1 ou 0, ça reflète mon avis, 4 étant le premier point négatif, ça reste un avis modéré, au même titre qu’un 6 par exemple.

      La radio, oui je n’en parle pas, et certes ya vraiment des spots de pubs audios qui sont assez acerbes, et puis la FlyLo FM est sublime, reste que les autres je m’en tamponne. Par ailleurs j’aime mettre mes propres musiques en fond sonore tout en coupant la radio du jeu, du coût elle m’importe assez peu.

      Hipster-gamer est un paradoxe. Un hipster ne joue pas au jeu vidéo, il se moque de la culture de l’entertainment. Les seuls jeux auxquels il va joue sont les jeux retro ou indés, autant dire qu’on est aux antipodes des blockbusters vidéoludiques.

      Et on ne démonte pas tout, et on ne démontera pas tout. Sauf si 5 jeux pour toi représente l’ensemble de l’offre du média, ce qui serait assez restrictif dans l’absolu.

  3. Je le trouve Tellement mieux que GTA IV qui lui était vraiment très ennuyeux…
    GTA IV essayais de faire bien partout mais le faisait très mal, RDR lui par contre réalise un coup de maitre car il est très immersif de par son ambiance et son scénario tout en étant en monde ouvert.
    GTA V est très fun et c’est bien souvent ce qu’on espère d’un jeu vidéo et surtout d’un GTA…
    Je pense que le fait même de la comparer a RDR est une erreur.
    Tu veux peut être trop « élitiste » les scénarios mature et profond sont a 95% ratés dans les Jeux vidéos alors aucun intérêt d’avoir ce genre de branlette vidéoludique dans GTA V surtout que c’était raté dans le IV.
    Certes je pense que Rockstar a voulu en faire trop et que le jeu n’est pas parfait partout.
    GTA V est un jeu un vrai, dans jeu vidéo il y a le mot jeu et c’est bien la le principal ! Tu as trouvé ça facile tu as quand même passé un bon moment ? Normal GTA V est un jeu fun qui ne se prend pas la tête, et qui a quand même un scénario profond pour ceux qui le comprennent.
    Il ne fait pas les erreurs d’un L.A. Noire, d’un Max Payne 3, ou d’un GTA IV mais en reprend seulement les qualités !
    Bref GTA V est un bon jeu il mérite au moins un 8/10 !
    Moi qui en avait un peu marre des jeux vidéos des jeux Comme Saints Row 4 et GTA V m’ont fais le plus grand bien car ils sont très fun et on s’amuse !
    Je n’ai rien contre d’autres genre de jeu je suis même capable su jouer a n’importe quoi et d’apprécier tout les genres !
    Mais après un mauvais Tomb Raider, un mauvais Remember me, un mauvais Bioshock Infinite, un moyen God of War Ascension j’ai vraiment eu du mal en 2013. Heureusement Il y a eu The Last of Us (qui se veut mature et qui le fait bien), Saints Row 4 (du fun a outrance et ça m’a vraiment fait du bien), GTA V(Fun, Grand et interminable !), Beyond Two Souls (Différent mais tellement passionnant !) et Dragon’s Crown (Un chef d’œuvre ! )

    Bref L’auteur si tu t’es ennuyé sur GTA V c’est que tu dois être dans ta période de jeux pseudo philosophique ! Essaye de t’adapter au jeu ! Et en plus tu dis que t’a fais 85% du jeu c’est que tu t’est pas fais autant chier que ça dessus finalement…

    • La période jeux pseudo philosophique ? À titre d’information, mon GOTY 2012 est Borderlands 2, je sais pas si on peut parler de profondeur de scénario ou maturité d’un développement intellectuel pour celui-là. En cela, tout ce que tu me dis est légèrement à côté de la plaque dans le sens où de toutes façons j’ai avoué ne pas m’être ennuyé sur le jeu. D’ailleurs c’est ce qui lui prévaut 4 points, c’est pas rien.

  4. C’est vrai que GTA IV avait un très bon solo, meme si sa ville était grise et à chier, l’histoire de Nico était intéressante et les missions également, or la… Zzzzzz
    Pareil pour RDR qui m’a pas fait lacher la manette, alors que GTA V…

  5. Encore un type qui se la joue « élitiste »… Même si tu écris bien, tes tournures de phrase et le ton engagé dans ta critique me donne envie de penser que tu dois être un type insupportable IRL. Oui oui, celui qui passe ses journées à essayer de prouver aux autres qu’il est supérieur et que c’est un artistes incompris ! Bref, je m’égare… Fais attention à comment tu écris, ça en dis souvent long sur la personne.

  6. J’aime beaucoup ton écriture… tu t’exprimes très bien, et c’est agréable à lire, je dois de le souligner. Mais pour ce qui est du contenu, j’ai plus l’impression, comme dit plus haut, que c’est une critique histoire de se la jouer « OLOL CET TRO NUL GTA VET, SE JE DE PIJON CT MIEU AVEN »… Autant, je suis d’accord pour dire que GTA IV était excellent dans son genre… mais assez loin de l’état d’esprit de la série! Ce n’est pas GTA V qui est loin de la série, mais GTA IV… et dire le contraire, c’est vraiment que tu n’as jamais joué aux précédents volets… de GTA 1 à San Andreas, le jeu ne se prends pas au sérieux, et les scénarios sont franchement pas REALISTES.
    Oui tu peux dire être déçu que GTA V retourne aux origines, mais NON, tu ne peux pas dire que ce jeu est BIDON. Ok, comme toi, j’ai été surpris par quelques détails notamment le fait que la barre de santé se régénère de moitié… mais GTA V est ce qu’il se fait de meilleur dans la série actuellement!
    Cependant, je garde un oeil sur ton site :)

    • Tout d’abord je te remercie des compliments, ça fait toujours plaisir.

      Seulement, ais-je dis que GTA V ne respectait pas l’esprit de la série. Je parle même d’un San Andreas 2.0 et de « revenir à une formule classique ». Entre nous, je n’ai jamais insinué qu’il était éloigné des autres opus.

      Et on ne pourra pas être d’accord sur la valeur de ce cinquième opus, auquel j’ai déjà arrêté de jouer après avoir dépassé les 85% (en relativement peu de temps), chose qui ne m’étais pas arrivé depuis les opus PSP, qui eux avaient comme gros soucis d’être injouable (on dit merci au hardware), ici le problème est ailleurs, et il est bien plus important. Mais un certain recul est nécessaire et si je ne suis absolument pas le seul à penser tout ce que j’édicte dans cette critique et je conçois que les autres aient besoin de temps pour juger à sa juste valeur ce GTA V. À moins que l’on ait des attentes différentes d’un jeu vidéo (et surtout d’un Rockstar), par exemple, il est évident que lorsqu’on recherche un passe temps, le jeu fait le job (et je le remarque même dans la conclusion, c’est dire), mais quand on recherche beaucoup plus que cela, il est effroyablement décevant.

      • Tu m’expliques comment t’as fait pour dépasser les 85% en relativement peu de temps? Parce que ça fait 2 semaines que je suis sur le jeu, au passage ça ne me gonfle même pas, et j’en suis qu’à 66%.
        En fait, tous les gens qui critiquent ce GTA V sont ceux qui l’ont finis la première semaine… si vous avez vous passer 24h sur 24 sur le jeu, tu m’étonnes que ça lasse…

        • Car mon attente était telle que je n’ai fais que ça en une semaine. Après celle-ci, j’avais terminé le solo, puis j’ai joué progressivement de moins en moins avant de commencer le multi pour l’arrêter immédiatement. Mais honnêtement, faut dire qu’étant un habitué de la série, et ne jouant pas comme un manche aux GTA-like, je n’ai pas éprouvé de difficulté et j’ai roulé sur le jeu tout le long.

  7. « Omniscient » J’arrête la encore un torchon écrit par quelqu’un se sentant supérieur qui veux se faire passer pour mieux qu’il n’est.

  8. Mon dieu comme ce test est mauvais.

    Des petits malins qui descendent un blockbuster pour vouloir se la jouer élitiste, on en a déjà vu des centaines. Mais en général ils ont un français correct, et/ou des arguments corrects, et/ou un peu d’autodérision voire même de l’humour.

    Là c’est nul de A à Z et ça se prend grave au sérieux. Ni fait ni à faire, aucune crédibilité.

    En espérant que tu apprennes de cette erreur.

    • Ce n’est pas un test mais une critique. La différence est là, et elle change radicalement l’approche qu’on peut avoir sur un article comme celui-ci. La suite de ton commentaire n’a donc pas lieu d’être car tu te trompes sur la nature du texte. Essaie encore.

      Je descends ce jeu non pas parce qu’il est un blockbuster, non pas non plus pour me la jouer élitiste, je descends ce jeu car il se doit d’être descendu, c’est aussi simple que cela. Ne cherche pas plus loin, tu te trompes radicalement de personne ici.

      Tu parles d’arguments corrects juste avant d’enchaîner sur « c’est nul de A à Z », puis ensuite de crédibilité, j’espère pour toi que ce passage est ironique.

      • C’est vrai que certains arguments n’ont pas lieu d’être, tu devrai peut-être chercher à réduire ton nombre d’arguments pour renforcer les détails et exemples sur ceux restants.
        Comme ça tu n’aura pas à chercher des points faibles là ou il n’y en as pas et ceux que tu aura trouvé aurons une crédibilité et tes lecteurs te prendront alors plus au sérieux, une critique n’est pas fait pour « descendre » mais pour voir certaines failles intéressantes à explorer et qui sont oubliées par les simples tests.

        Evite aussi de te justifier en répondant « c’est une critique ». Part du fait que tout ce que tu fait n’est pas parfait et que chaque chose, bonne ou mauvaise, t’aidera à t’améliorer en lisant les retours des lecteurs. A toi de différencier les avis construits et les autres, souvent écrit par des gens qui ce sont contenté de regarder la note attribuée au jeu. ;)

      • Je ne dit pas que tu n’as pas le droit de penser ça mais au vu de tes deux premiers test je peut en conclure que tu fait tout le contraire de ta définition d’être « objectif ».

        Dans la critique de gta v par exemple tu remarque le manque de réalisme des missions et de la facilité à rester en vie mais il ne faut pas oublier l’essence même de ce GTA qui est « l’amusement » donc tout le contraire d’un die & retry.

        (Je ne dit pas que l’on ne s’amuse pas sur un die & retry mais simplement que si rockstar voulait toucher un maximum de gens il devait se mettre à la page et comme on le sait tous la « mode » est au casualisme des jeux en ce moment à notre dépend).

        C’est comme si tu critiquais un TLOU pour sa linéarité, tu critique le concept et la nature même du jeu, ce qui n’as aucun sens.

        Après tes critiques sont sympa et agréable à lire mais tu n’est pas objectif vu que tu part du fait que le jeu est fait de déception.

        PS : évite de mettre des notes sur tes critiques, une critique est un constat, pas un test ;)

        • Quand je parle d’objectivité, tout est affaire d’ironie. Une critique peut éventuellement se raprocher de l’objectivité (tant bien que mal) mais je pourra jamais s’affranchir du ressenti de son auteur, de son influence, de son environnement, etc. En cela, toutes les critiques sont subjectives malgré elles.

          Néanmoins, si je parle de manque de réalisme ou de personnage à tendance indestructible (Die Hard nom de dieu) c’est tout simplement car de ce côté là, GTA V se doit de subir la naturelle comparaison avec son prédécesseur. Qui fut d’un point de vue réaliste et au niveau de la difficulté, bien plus poussé que celui-ci. Certes cela se comprend que pour se faire du fric, il est normal de vouloir élargir la cible, comme il est finalement normal (dans cette optique là d’acceptation de vanité), de faire un Call of Duty ou un Medal of Honor tous les ans. Nous ne sommes pas là pour féliciter les éditeurs/développeurs de prendre les meilleurs décisions dans leurs propres intérêts financiers. En cela, la mode de la casualisation, lorsqu’elle touche une série emblématique comme celle-ci, se doit d’être remarquée, voire déplorée. Sinon c’est la porte ouverte aux FPS linéaires scriptés avec un multijoueur mis en avant, après tout si les joueurs acceptent le fait que les éditeurs retirent certains éléments pour satisfaire le plus grand nombre, on pourrait même jusqu’à dire que Nintendo est sans doute la meilleure firme de ces deux dernières générations de consoles d’un point de vue financier.

          Et je ne critiquerais pas TLOU pour sa linéarité pour plusieurs raison : tout d’abord car cela ne me gêne absolument pas dans le sens où cela est justifié, ensuite car le jeu est moins linéaire que la moyenne – chose assez rare pour être soulignée, et enfin parce qu’il y a d’autre éléments défavorablement notables qui sont bien plus intéressants que la linéarité dans TLOU. Mais ça, ce sera pour plus tard.

          Je te remercie du compliment néanmoins. Et je laisserai les notes dans un sens où elles restent représentatives de toute la critique, même si ne voulant rien dire prises à part, je pense que les gens ont besoin d’un repère, moi-même également. À noter que je pars du principe que les lecteurs ne se contentent pas de la note ou de la conclusion, mais bien de l’ensemble du texte (même si c’est assez idéaliste comme vision).

            • Oui effectivement, le problème avec jv.com c’est que je sais très bien qu’il y a plein de gens vraiment bien, sensés, cultivés, intéressants et ouverts d’esprit ; mais que ces derniers sont littéralement cachés sous la masse informe de la majorité de la communauté. Un mal pour un bien donc !

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